CONTRIBUTION AU DEVELOPPEMENT DE LA FILIERE EQUINE AU SENEGAL

Publié le par Mossusa

Les chevaux par leurs utilisations diverses (traction hippomobile urbaine et rurale, courses hippiques, équitation sportive ou d’agrément, chorégraphie équine et boucherie hippophagique) jouent un rôle économique non négligeable au Sénégal. Par exemple, le transport hippomobile assure 70% des déplacements des populations dans la ville de Louga, tandis qu’à Dakar, les charrettes et les calèches sont utilisées pour le transport des marchandises et des matériaux de construction.

Toutes ces activités sont possibles grâce au pied du cheval qui est un élément essentiel pour sa locomotion, ce qui justifie pleinement l’expression « pas de pied pas de cheval ».

La maréchalerie est l’art de forger des semelles ordinairement métalliques appelées « fers », de les ajuster, adapter et fixer sous les pieds des chevaux afin de les protéger au cours de la locomotion. Ainsi, la maréchalerie revêt une importance socio-économique et contribue à la création d’emploi aussi bien en milieu urbain que rural.

L’objectif général de cette étude est de connaître la situation actuelle de la maréchalerie au Sénégal.

La méthodologie utilisée était basée sur : la revue documentaire, les enquêtes  de terrain qui se sont déroulées de décembre 2006 en août 2007 et le traitement des données par les logiciels Epi-info et Excel.

A partir des résultats obtenus, il ressort que la maréchalerie sénégalaise a un caractère artisanal et informel. Les maréchaux-ferrants jouent certes, un rôle fondamental dans l’exploitation du cheval, mais le déficit en ressources humaines et le manque d’équipements rendent leur action inefficace.

Dans la première partie un ensemble de données bibliographiques concernant des généralités sur le cheval et son exploitation au Sénégal, les particularités anatomo - physiologiques du pied du cheval et des éléments de maréchalerie a été présenté.

Dans la deuxième partie qui correspond à notre travail personnel, le matériel et la méthodologie utilisés ont été exposés et les résultats   présentés ont fait l’objet d’une discussion. En outre, des recommandations et propositions aux différents acteurs de la maréchalerie, les institutions de formation et l’Etat sénégalais ont été faites.

 

Ce travail de 101 pages comprend : 13 tableaux, 14 figures, 15 photos et 59 références bibliographiques.

 

Thèse de Doctorat vétérinaire

Présentée par Jean-Blaise ADJELAKARA MOSSUS

 

 

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